Ce mercredi 23 septembre 2026 dans la commune de Ndiédieng, plus particulièrement au village de Ndiobène Tallène, Ousseynou Sakho, acteur dans le secteur immobilier, étudiant en droit des affaires ,affiche une ambition claire : contribuer au développement de sa commune et défendre les intérêts des populations locales.
Gérant de l’agence immobilière ECOS Service, basée à Dakar, tout en assurant également la gestion de l’agence de Kaolack, Ousseynou Sakho poursuit parallèlement ses études en droit des affaires et multiplie les formations afin de renforcer ses compétences et d’obtenir de nouvelles qualifications.
Interrogé sur les raisons qui l’ont poussé à s’engager en politique, O. Sakho explique que sa démarche est avant tout motivée par les conditions de vie difficiles auxquelles sont confrontées de nombreuses populations de la commune de Ndiédieng.
Selon lui, son engagement est également le prolongement d’une volonté ancienne de lutter contre les injustices. Il rappelle avoir déjà été impliqué dans des actions syndicales, une expérience qui aurait renforcé sa volonté de s’investir davantage dans la défense des intérêts des populations.
« J’ai toujours eu la passion de faire de la politique, mais je n’ai, pour le moment, adhéré à aucun parti politique », explique-t-il.
À ce jour, Ousseynou Sakho concentre son engagement sur le Mouvement Ndiédieng D’abord, au sein duquel il occupe la fonction de chargé de la communication. Le mouvement est présidé par Elhadji Malick Kébé.
Pour Ousseynou Sakho, le Mouvement Ndiédieng D’abord ambitionne de participer aux prochaines élections locales prévues en 2027, aux côtés de son président, Elhadji Malick Kébé, qu’il présente comme l’un des plus jeunes candidats de la commune.
Selon lui, Elhadji Malick Kébé dispose de nombreuses potentialités pour diriger la commune de Ndiédieng. Il affirme que le mouvement travaille déjà autour d’une vision de développement qui devrait concerner plusieurs secteurs prioritaires, notamment la santé, l’éducation, l’agriculture, l’accès à l’eau et le désenclavement.
Parmi les préoccupations majeures soulevées figure notamment l’état des infrastructures routières, avec une attention particulière portée à l’axe Lamarame–Ndiédieng, considéré comme un enjeu important pour la mobilité et le développement économique de la commune.
Composée de 58 villages, la commune de Ndiédieng fait face, selon Ousseynou Sakho, à plusieurs défis qui nécessitent une mobilisation collective.
Il lance ainsi un appel aux populations de la commune et particulièrement aux jeunes et aux femmes, les invitant à prendre davantage part à la vie publique et au développement local.
Pour lui, « le réveil, c’est maintenant ». Il estime que la jeunesse doit jouer un rôle central dans la construction de l’avenir de Ndiédieng et appelle les populations à accompagner les initiatives portées par les jeunes acteurs locaux.
Le charger de Communication du Mouvement Ndiédieng D'abord a également évoqué la question de l’accès à l’eau, notamment les difficultés liées au service de Félexeau, qui, selon lui, affectent régulièrement les populations rurales.
Il considère l’accès à l’eau comme une préoccupation majeure pour les habitants et estime que les pouvoirs publics doivent prendre davantage de mesures pour améliorer durablement la situation.
À ses yeux, la responsabilité de l’État est directement engagée dans la recherche de solutions à cette problématique, car ce sont les populations qui subissent quotidiennement les conséquences des difficultés d’accès à l’eau.
À travers son engagement au sein de « Ndiédieng D’abord », Ousseynou Sakho dit vouloir contribuer à faire émerger une nouvelle dynamique dans la commune.
Son message est clair : rassembler les forces vives de Ndiédieng autour des enjeux du développement local, donner davantage de place à la jeunesse et aux femmes et faire des préoccupations quotidiennes des populations une priorité.
Pour lui, l’avenir de Ndiédieng passe par une mobilisation collective et par l’émergence d’une nouvelle génération d’acteurs capables de porter les aspirations des populations et de défendre leurs intérêts.
S.S