À Linguère, quelque chose a changé. Discrètement d’abord, presque à bas bruit, puis avec une régularité et une cohérence qui ont fini par attirer l’attention des observateurs les plus attentifs. Bien avant toute annonce officielle du parti, avant même les communiqués et les consignes formelles, un homme a entrepris un travail de fond, patient, méthodique : Leyti Ndiaye.
Ingénieur territorial, expert en aménagement du territoire et en systèmes d’information géographique, récemment nommé Secrétaire général de l’Agence nationale de l’Aménagement des Territoires (ANAT), Leyti Ndiaye est surtout, à Linguère, un fils du terroir revenu avec une conviction claire : le changement politique ne se décrète pas uniquement depuis Dakar, il se construit sur le terrain, au contact des populations, dans l’écoute et la constance.
Cette conviction ne s’est pas limitée aux discours. Elle s’est traduite, très concrètement, par des actions structurantes. À travers PASTEF–Linguère, Leyti Ndiaye a initié et soutenu un programme de formations professionnelles ouvertes à tous, destiné aux jeunes, aux femmes, aux agriculteurs, aux éleveurs et aux porteurs de projets. L’objectif est clair : créer des opportunités d’emploi et d’auto-entrepreneuriat, tout en répondant aux besoins réels du territoire.
Les domaines proposés témoignent d’une lecture fine des réalités locales :
bureautique informatique, marketing digital et community management, agro-écologie, fabrication de cosmétiques, pavés écologiques, mais aussi fourrage vert hydroponique pour les éleveurs. Autant de filières porteuses, pensées non comme des slogans politiques, mais comme des leviers concrets d’autonomisation économique. À Linguère, ces formations sont perçues comme un signal fort : celui d’une politique utile, immédiatement lisible par les populations.
Depuis le mois d’août, alors que beaucoup attendaient encore des orientations nationales, Leyti Ndiaye s’est engagé dans un vaste travail de massification politique, adossé à cette dynamique sociale. Réunions de proximité, rencontres informelles, échanges communautaires : la méthode est simple, presque old school, mais redoutablement efficace. Il ne s’agit pas de grandes démonstrations, encore moins de postures, mais d’un maillage progressif, enraciné dans les réalités locales.
Ce travail n’aurait toutefois pas pu prendre une telle ampleur sans des soutiens solides et symboliquement forts. Parmi eux, les talibés de Cheikh Ibrahima Niass de Nguith, dont l’adhésion a donné une dimension spirituelle et sociale à l’engagement. Dans une localité où l’autorité morale et religieuse reste déterminante, ce soutien pèse lourd et confère une légitimité indéniable à l’action menée.
Un autre pilier important de cette dynamique est constitué par Monsieur Ousmane Fall, ancien candidat à la mairie de Linguère, figure connue du paysage politique local, aujourd’hui très impliqué dans l’organisation des activités, notamment celles liées aux formations en cours. Autour de lui gravitent des profils expérimentés. Il y a aussi d’anciens responsables et militants de l’APR, dont la très respectée Madame Fama Ndiaye, qui incarne une mémoire politique et un capital relationnel précieux. À cela s’ajoute une frange significative du mouvement de Thierno Sankharé, apportant une énergie militante supplémentaire et une capacité de mobilisation éprouvée.
Cette recomposition politique, loin d’être opportuniste, s’est faite progressivement, presque naturellement, autour d’un point commun : la crédibilité de Leyti Ndiaye. Sa posture tranche avec les pratiques habituelles. Peu de discours flamboyants, pas de promesses excessives, mais une parole posée, structurée, appuyée par un parcours professionnel solide et un engagement visible sur le terrain.
Aux côtés de ses camarades de PASTEF – Les Patriotes, il avance sans fracas, mais avec détermination. Il fédère, rassure, organise. À Linguère, nombreux sont ceux qui soulignent sa capacité à rassembler au-delà des clivages traditionnels, à parler aussi bien aux jeunes qu’aux anciens, aux militants convaincus qu’aux citoyens longtemps restés en marge de la vie politique.
Ce qui frappe surtout, c’est l’anticipation. Là où d’autres attendaient les mots d’ordre du parti, Leyti Ndiaye a compris que le moment exigeait de l’initiative. La massification qu’il conduit n’est pas improvisée : elle repose sur une lecture fine du terrain, des rapports sociaux et des attentes réelles des populations du Djolof. Les formations professionnelles en cours en sont l’illustration la plus parlante.
Dire que Leyti Ndiaye est devenu le nouvel homme fort de PASTEF à Linguère n’a donc rien d’un slogan ou d’une exagération militante. C’est une évidence qui s’impose progressivement. Une litanie, diront certains. Mais une litanie fondée sur des faits, des alliances solides et un travail méthodique.
Dans un contexte de recomposition politique nationale, où les équilibres locaux pèseront lourd dans l’avenir du pays, Linguère semble avoir trouvé en Leyti Ndiaye un point de convergence. Un homme qui incarne à la fois la compétence technocratique, l’enracinement territorial et une nouvelle manière de faire de la politique : moins bruyante, plus structurée, résolument tournée vers l’action.
À Linguère, le message est clair. Le PASTEF ne se contente plus d’exister : il agit, se renforce et se prépare.
Et au cœur de cette dynamique, un nom revient, encore et encore : Leyti Ndiaye.
Malick Sakho
Leyty Ndiaye c'est le moment merci beaucoup pour votre retour à Linguére vous êtes le seul qui peut dirige la mairie de Linguére